théâtre-musique

ADISHATZ / ADIEU

Jonathan Capdevielle

De quoi sommes-nous faits ? Face à son miroir, un artiste se remémore les souvenirs des êtres proches et les chansons qui l'ont marqué. Et raconte une adolescence.

Adishatz/Adieu commence par un tour de chant a capella sur des tubes des années 1990. Ce solo glisse sans transition vers l’autoportrait. L’artiste, seul en scène, face à lui-même devant son miroir, est en train de préparer un spectacle où il parle de sa jeunesse. Les souvenirs deviennent vivants. Les chansons de l’idole pop de son adolescence sont là, obsédantes et nostalgiques. Et les voix de ses proches hantent le plateau.

 

Grâce à l’imitation, le père, la sœur, les camarades joueurs de rugby, les copains des soirées arrosées, et tous les autres sont présents. Utilisant sa voix comme un instrument, Jonathan Capdevielle, virtuose, se transforme et sème en nous le trouble. Il est question des chaos de l’adolescence, de la recherche de soi-même, de la fête, de la maladie et du deuil aussi, de la vie en somme.

 

Un spectacle intime qui aborde avec pudeur l’alchimie affective qui fabrique notre identité. Après avoir été longtemps interprète, en particulier pour la metteuse en scène Gisèle Vienne - il était ahurissant dans Jerk -, Jonathan Capdevielle a commencé à écrire ses propres spectacles. Adishatz/Adieu a d'abord été une performance sous la forme d'un tour de chant (Jonathan Covering, en 2007). Dans ses créations, Jonathan Capdevielle parle des drames et des liens familiaux, en s'inspirant de sa propre biographie.

Toujours présent sur scène, il poursuit son travail d'acteur, doué d'une singulière capacité à se métamorphoser pour devenir l'autre. Avec lui, la personnalité la plus ordinaire devient un personnage, la vie une sorte de théâtre.
 

À l'issue de la représentation du lun 14 déc, restez avec nous pour un bord de plateau avec Jonathan Capdevielle !

Le mar 15 déc, continuez la soirée avec En avant, marche ! d'Alain Platel & Frank Van Laecke.

 

Biographie...

Acteur, marionnettiste, ventriloque, danseur, chanteur,  Jonathan Capdevielle, originaire de Tarbes où il est né en 1976, s'est formé au théâtre puis à la marionnette contemporaine. Depuis seize ans, il est interprète dans les spectacles de Gisèle Vienne, dont I Apologize, Une  belle  enfant  blonde, Kindertotenlieder, Jerk, Éternelle idole, This is how you will disappear, et dans sa dernière création The Ventriloquists Convention (2015) sur un texte de Denis Cooper. Depuis 2009, il signe ses propres spectacles, dont le dernier est Saga (2015). En collaboration avec d'autres, il crée We are accidents waiting to happen avec Guillaume Marie (2006), Popydog avec Marlène Saldana (2011), Spring Rolle avec Jean-Luc Verna et Marlène Saldana (2012).

Distribution / Production...

conception et interprétation Jonathan Capdevielle
collaboration artistique Gisèle Vienne
régie générale Christophe Le Bris
régie son Johann Loiseau
assistance audio Peter Rehberg
lumière Patrick Riou
régie lumière David Goualou
regard extérieur Mark Tompkins
assistant artistique pour les tournées Jonathan Drillet

 

avec la participation d’ECUME, ensemble choral universitaire de Montpellier — direction musicale Sylvie Golgevit
avec Paco Lefort, Jean-Luc Martineau, Pierre-Yves Bruzzone, Olivier Strauss et Carlos Vasquez (en alternance), Benoit Vuillon

 
production Bureau Cassiopée - Anne-Cécile Sibué-Birkeland
administration, diffusion Bureau Cassiopée – Léonor Baudouin, Manon Crochemore et Matthieu Bajolet
production déléguée Bureau Cassiopée
coproduction Centre Chorégraphique National de Montpellier Languedoc Roussillon dans le cadre de ]domaines[ (FR), Centre Chorégraphique National de Franche-Comté à Belfort dans le cadre de l’accueil-studio (FR) et BIT Teatergarasjen, Bergen (NO)
 
avec le soutien du Centre National de la Danse pour la mise à disposition de studios
avec l’aide de DACM et l’équipe technique du Quartz — scène nationale de Brest

remerciements à Aurélien Richard, Mathieu Grenier, Tibo Javoy et Ya Basta, pour l'enregistrement et mixage des chœurs sur "pitaladyfacegalaxymix", Jean-Louis Badet, et à Barbara Watson et Henry Pillsbury