Croiser les regards

Particip’Action !

HORS LES MURS au Palais de la Porte Dorée

Week-end ouvert à tous, dans le cadre du Grand Festival

15h | Les prémices du carnaval
Au programme : création de costumes, parades, fanfares… Avec la chorégraphe Sandra Sainte Rose Fanchine, le groupe de Danmyé Janbé dlo, le groupe Time Room Lockers, la troupe Kif-Kif Bledi, Slyde Lomalakane et Tantine de Paris.

Sandra Sainte Rose Fanchine est née en Martinique et a grandi en Côte d’Ivoire. Artiste polyvalente, elle interroge les gestuelles hip-hop et afro-descendantes comme des outils d’expression privilégiés faisant écho à son parcours de vie et d’auteur. Son travail se place sous le sceau de la conscience sociale et de l’engagement avec l’idée que « l’art est égal à la politique ».

19h | Va voir là-bas si j’y suis
Le chorégraphe Thierry Thieû Niang et dix danseurs de l’atelier des artistes en exil investissent les espaces du Palais. Ensemble, ils composent des danses comme des paysages intérieurs, abstraits, biographiques aussi, qui interrogent l’absence et la présence, l’identité et la fiction.

Danseur et chorégraphe, Thierry Thieû Niang associe à ses créations des artistes, des enfants, des adolescents, des seniors amateurs, des détenus ou des personnes autistes. Officier de l’ordre des Arts et des Lettres, il travaille auprès d’Anne Alvaro, Linda Lê, Marie Desplechin, Valeria Bruni-Tedeschi, Jean Bellorini, Jimmy Boury, Djamel Tatah, Nicolas Daussy, Eric Caravaca, Denis Darzacq.

Avec Nidal Abdo (Palestine / Syrie / Ukraine), Yara AL Hasbani (Syrie), Ibrahim Dialo (Guinée), Mahmoud El Haddad (Égypte), Daouda Nganga (Congo Brazzaville), Cleve Nitumbi (Ukraine), Perside Selaka (Côte d'Ivoire), Karim Sylla (Guinée), Lassine Traoré (Mali), Soumaila Tounkara (Mali), des musiciens et des invités.

20h30 | Waël Alkak - concert DJ set live
Wael Alkak compose une musique électronique qui fusionne les genres. Opérant un travail de mémoire sur la culture syrienne, il mixe sur scène ses projets Neshama (2012) et Men Zaman (2017) avec de nouvelles compositions électroniques. Ses performances sont un mélange de rythmes traditionnels du Levant (chaâbi), de chants populaires, de musique électronique et d'improvisations live.

Né en 1982 en Syrie, Wael Alkak est diplômé du Conservatoire supérieur de Damas. Il s’intéresse tôt à la musique traditionnelle syrienne, joue du bouzouki, des percussions, du saxophone, du clavier. Sa participation aux manifestations contre le régime syrien le mène à quitter son pays en 2013 et à composer Neshama, album collectif d’électro populaire à partir d’hymnes révolutionnaires.

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