théâtre

NICKEL

MATHILDE DELAHAYE / création

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Jeu 16 jan 2020 à 20h Réserver
Ven 17 jan 2020 à 20h Réserver
Sam 18 jan 2020 à 18h Réserver
Mer 22 jan 2020 à 20h Réserver
Jeu 23 jan 2020 à 20h Réserver
Ven 24 jan 2020 à 20h Réserver
Sam 25 jan 2020 à 18h Réserver
Mer 29 jan 2020 à 20h Réserver
Jeu 30 jan 2020 à 20h Réserver
Ven 31 jan 2020 à 20h Réserver
Sam 01 fév 2020 à 18h Réserver

La metteuse en scène Mathilde Delahaye puise dans l’énergie du voguing pour raconter la force du groupe, le passage du temps et la résistance face aux ruines.

Les groupes humains, quels qu’ils soient, ont l’art d’inventer des rituels pour résister à des situations invivables. Ainsi, le voguing – mouvement initié par la jeunesse afro-américaine queer des années 1980 aux Etats-Unis – joue avec les codes de la féminité et de la masculinité pour transformer la double exclusion du racisme et de l’homophobie en un terreau de créativité et de communauté. Fascinée par cette contre-culture, Mathilde Delahaye l’intègre dans un spectacle sur la capacité de la nature et des humains à inventer des mondes dans les marges. Habituée au théâtre de texte, elle compose ici un spectacle visuel et sensoriel. Elle imagine un paysage traversé et habité par le temps : une usine de nickel abandonnée, envahie peu à peu par la végétation. Les interprètes — acteurs ou danseurs de voguing — s’expriment avec le corps, et témoignent de la capacité de résilience et de la vitalité d’une communauté. Nickel se nourrit d’influences très diverses, la poésie de Rainer Maria Rilke, un scénario de Bernard-Marie Koltès (Nickel Stuff) ou la pensée de l’anthropologue et philosophe Bruno Latour. Une fresque philosophique sur l’Humain et ses rituels collectifs, teintée d’une mélancolie existentielle.

Poursuivez l'expérience

Carte blanche aux vogueurs
Du 09 janvier au 02 février les vogueurs investissent le théâtre.
Au programme : éducation artistique, initiation au voguing, répétitions ouvertes et Ballroom

Biographie...

Formée à la mise en scène à l’École du Théâtre National de Strasbourg dont elle est sortie en 2016, elle a mis en scène depuis 2008 de nombreux spectacles, d’après Peter Handke, Raoul Vaneigem, Pierre Gripari, ou encore Sarah Kane. En 2017 elle signe Pantagruel à partir de Rabelais et L’Espace furieux de Valère Novarina. En 2019, elle crée Maladie ou femmes modernes de Elfriede Jelinek. Mathilde Delahaye est artiste associée au Théâtre Olympia-CDN de Tours, à l’Espace des Arts, Scène nationale (Chalon-sur-Saône) et au Théâtre National de Strasbourg.

Distribution / Production...

avec (en cours) Daphné Biiga Nwanak, Thomas Gonzalez, Keiona Mitchell, Snake Ninja, Romain Pageard

mise en scène Mathilde Delahaye
texte Mathilde Delahaye, Pauline Haudepin
collaboration artistique Claire Ingrid Cottanceau
scénographie Hervé Cherblanc
création lumière Sébastien Lemarchand
régie générale Vassili Bertrand
costumes Yaël Marcuse, Valentin Dorogi

Production TNI / Théâtre National Immatériel, l’Espace des Arts – Scène nationale de Chalon-sur-Saône, CDN de Tours – Théâtre Olympia, Nouveau théâtre de Montreuil – CDN
Coproduction Comédie de Reims – CDN, Domaine d’O (Montpellier 3M), Théâtre National de Strasbourg Soutien DRAC Grand Est au titre de l’aide au projet, Jeune Théâtre National
Construction du décor Ateliers du Théâtre National de Strasbourg
avec le soutien du Fonds SACD Théâtre