drame lyrique

TARQUIN

Jeanne Candel, Florent Hubert, Aram Kebabdjian / création

Réservez vos places

Ven 20 sept 2019 à 20h Réserver
Sam 21 sept 2019 à 18h Réserver
Dim 22 sept 2019 à 17h Réserver
Mar 24 sept 2019 à 20h Réserver
Mer 25 sept 2019 à 20h Réserver
Ven 27 sept 2019 à 20h Réserver
Sam 28 sept 2019 à 18h Réserver
Dim 29 sept 2019 à 17h Réserver
Mar 01 oct 2019 à 20h Réserver
Mer 02 oct 2019 à 20h Réserver
Ven 04 oct 2019 à 20h Réserver
Sam 05 oct 2019 à 18h Réserver
Dim 06 oct 2019 à 17h Réserver

Jeanne Candel et ses complices de La vie brève imaginent un « opéra-théâtre » sur la figure du mal. Un drame lyrique teinté de la fantaisie décalée chère à la compagnie.

Quelque part en Amérique latine, dans un espace énigmatique qui semble hanté, rôde la silhouette du Général Tarquin, emblème des tyrans d’hier et d’aujourd’hui. Une juge mène l’enquête : où se trouve maintenant ce criminel ? L’intrigue policière est traversée par les images mentales de Marta, vibrante chanteuse de tango dont le destin croisa un jour celui de Tarquin. Cinq acteurs-chanteurs et un quatuor d’ac- teurs-musiciens (accordéon, violon, violoncelle et clarinette) portent ce drame lyrique tandis que l’espace fait entendre toute une vie sonore. La metteuse en scène Jeanne Candel poursuit sa recherche d’un théâtre indissociable de la musique où s’exprime aussi la jubilation de la scène. Elle collabore ici avec l’écrivain Aram Kebabdjian, qui signe le livret, et retrouve Florent Hubert, déjà directeur musical du Crocodile trompeur/Didon et Enée (Molière 2014 du meilleur spectacle musical). Ici, la partition emprunte au baroque, en particulier à la cantate La Lucrezia de Haendel, et aux traditions populaires sud-américaines. L’humour absurde introduit des bulles de légèreté dans une réflexion sur la complexité du mal, et l’espoir de s’en libérer.

Poursuivez l'expérience

Rencontre
samedi 28 septembre à l’issue de la représentation
, rencontre organisée par l’Association de la Cause Freudienne : « Les figures du mal, un traitement de l’indicible par l’humour et la musique ». Dialogue entre Bénédicte Jullien, psychanalyste et membre de l’école de la Cause Freudienne, et l’équipe artistique du spectacle, animé par Marion Outrebon.

Biographie...

Depuis Robert Plankett, premier spectacle de la compagnie La vie brève en 2010, Jeanne Candel a mis en scène une douzaine de spectacles musicaux, seule, en tandem avec Samuel Achache ou au sein de la dynamique collective de la compagnie. Elle a signé en particulier Orfeo, d’après Monteverdi (2017) et La Chute de la maison, d’après Poe, Schubert et Schumann (2017) et co-créé Demi-Véronique en 2018 au Théâtre des Bouffes du Nord. En 2019, elle est nommée, avec La vie brève, à la direction du Théâtre de l’Aquarium à la Cartoucherie de Vincennes.

Distribution / Production...

de et avec Florent Baffi, Delphine Cottu, Myrtille Hetzel, Antonin Tri Hoang, Sébastien Innocenti, Léo-Antonin Lutinier, Damien Mongin, Agathe Peyrat, Marie Salvat

mise en scène Jeanne Candel
musique Florent Hubert avec la collaboration d’Antonin Tri Hoang
livret Aram Kebabdjian
création costumes Pauline Kieffer
scénographie Lisa Navarro
lumières Anne Vaglio
chef de chant Nicolas Chesneau
assistant à la mise en scène Yannick Bosc
assistante scénographie Justine Baron
régie générale Vincent Lefèvre
régie plateau et surtitrage Mathieu Coblentz
régie lumière Carole Van Bellegem
réalisation des costumes Pauline Kieffer, Nathalie Trouvé, Nathalie Saulnier
coiffures et perruques Catherine Saint-Sever
nomenclature accordéon, bandonéon, clarinettes, saxophone, violon, violoncelle
 

Production La vie brève - Théâtre de l’Aquarium
Coproduction Nouveau théâtre de Montreuil – CDN ; Le Théâtre de Lorient – Centre dramatique national ; La Comédie de Valence – CDN Drôme-Ardèche ; Le Théâtre de Caen ; Le Grand T – Théâtre de Loire-Atlantique ; Le Théâtre de la Cité – CDN Toulouse-Occitanie
Construction du décor Le Grand T – Théâtre de Loire-Atlantique
Réalisation de costume Le Théâtre de la Cité – CDN Toulouse-Occitanie
Soutien Arcadi Ile-de-France et la SPEDIDAM
Remerciements Angeline Estrade, et pour la traduction Hélène Kebabdjian et Diane Raillard

Dans la presse

"Jeanne Candel invente une poésie du plateau absurde et drôle, dans la lignée du grand metteur en scène suisse Christoph Marthaler." Fabienne Darge, Le Monde, novembre 2014